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Le blog de Quetigny Environnement

Nanoproduits : le principe de précaution préconisé

26 Mars 2010, 22:46pm

Publié par Quetigny Environnement

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Sauver les abeilles

26 Mars 2010, 22:36pm

Publié par Quetigny Environnement

Pesticides: un collectif pour "sauver les abeilles" au siège de l'Afssa

PARIS - Une demi-douzaine de membres du Collectif "Sauvons les abeilles, sauvons les hommes" se sont rendus jeudi au siège de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) pour dénoncer le danger des pesticides.

Six membres de ce collectif, l'un d'eux habillé en apiculteur, se sont rendus au siège, à Maisons-Alfort (Val-de-Marne), où ils n'ont pu franchir la zone sécurisée, a constaté un photographe de l'AFP.

L'objectif de cette action était de "rappeler le danger de la plupart de pesticides, notamment l'insecticide Cruiser, pour les abeilles comme pour les agriculteurs", a expliqué à l'AFP Rémi Filliau, porte-parole de ce collectif nouvellement créé.

"Nous voulons envoyer un message aux décideurs à l'occasion de la semaine sans pesticides", a-t-il ajouté, précisant avoir rencontré la directrice générale adjointe de l'Afssa, Valérie Baduel.

Apiculteurs et associations de défense de l'environnement estiment que les pesticides sont en grande partie responsables de la surmortalité des abeilles.

Soulignant que le taux de surmortalité de 30 à 35% des abeilles, dû à une multiplicité de causes, n'était "plus contestable", un rapport parlementaire avait préconisé fin 2008 le renforcement urgent de la filière apicole.

La "semaine sans pesticides", qui se déroule du 20 au 30 mars, veut mettre en lumière les alternatives aux produits chimiques, dans les grandes cultures mais aussi les espaces verts et les jardins.

(©AFP / 25 mars 2010 18h40) 

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Nanotechnologies

24 Mars 2010, 22:49pm

Publié par Quetigny Environnement

Pas de pompiers pour ajuster nanotechnologies et sociétés

23 Février 2010 Par Doreen Brow

Edition : Le Parlement du Futur

Fauché comme un champ d’OGM. Le débat national sur les nanotechnologies s’achève en « eau de boudin » : des réunions ultra-sécurisées dans les sous-sols de locaux du Ministère de la Défense, place Catalogne à Paris, avec internet comme unique fenêtre sur le monde.

Nous sommes, en France en 2010 et nos voisins européens n’en croient pas leurs yeux ! Pourquoi de telles crispations ? Que signifie une telle impasse ? De quoi l’enlisement du débat nano est-il donc le nom ?

Certes, le sujet des nanotechnologies est complexe ; certes, le public a du mal à comprendre la cohérence entre nanopuces, nanoparticules et nanorobots simplement parce que cette pseudo-famille « nano » n’est qu’une mode marketing ; certes, la Commission nationale du débat public (CNDP) est peu rodée à ce genre d’exercice sur des « options générales »… Mais sur le fond, nous sommes surtout en face d’une grosse erreur de casting. Pas de maître d’ouvrage assumant un projet (où est donc passé le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) qui pilote pratiquement tous les projets nano, à part ceux relevant de la chimie). Pas de questionnement posé au plan politique : l’insistance à construire une information uniquement sur un terrain technique a déboussolé les citoyens et donné prise à toutes les suspicions. Nous avons assisté au déplacement des problématiques vers des formulations où seuls les experts ont « prise » et où ils sont rois ; ainsi, le cadrage des débats n’a pas laissé de place à la réflexion sur les finalités, le bien-fondé et la soutenabilité des développements. Pourtant, les nanotechnologies contribuent largement à façonner le monde de demain. D’ailleurs, l’absence d’implication de la classe politique est un symptôme inquiétant...

Ainsi
la « recette CNDP » n’a pas fonctionné. Pourtant, depuis deux ans, d’autres initiatives comme celle du NanoForum du CNAM, portée par la Direction générale de la santé (DGS) ont fait la preuve qu’un dialogue constructif était possible sur un tel sujet. Des cas concrets (Nanociments, nanocosmétiques, nanofood…) ont été examinés, des manques ont été pointés, des pistes de travail ont été lancées, notamment pour une normalisation cadrant des pratiques responsables.

Notre erreur en France est de penser le débat public comme « pompier » de la démocratie. Ce dernier est conçu comme système de validation (ou variable d’ajustement). Son objectif est de produire de l’acceptabilité. Mais cela ne peut pas marcher : cette vision shunte la phase d’information, de mise en culture, le rôle de contribution des acteurs de la société civile dans la manière d’interroger les choix, de construire un questionnement propre, en situation.  Il nous faut sortir de la confusion des démarches : sonder ou consulter, ce n’est pas informer ; élaborer en commun des scénarii du futur ou des choix, ce n’est pas négocier.

Alors que les décisions technocratiques au quotidien ne répondent qu’au maître mot de compétitivité, comment croire qu’un ajustement à des logiques écologiques ou éthiques pourrait surgir en quelques mois d’interactions ? Le besoin est pourtant clair : le pilotage de l’innovation semble aveugle à la réalité de notre monde aux ressources limitées et menacé par les pollutions. Comme l’économie, la technoscience avance hors-sol, hors temporalité. Il va bien falloir que nous inventions les moyens pour que la vie démocratique domine le marché et non l’inverse !

Les nanotechnologies incarnent ce basculement de la gouvernance qui s’impose. Elles récapitulent quantité d’enjeux sanitaires, écologiques et éthiques et pour cela, elles sont une occasion majeure de questionner les finalités de l’investissement technique dans son ensemble. Il s’agit mettre en cohérence les attentes sociales et les investissements scientifiques et techniques.
VivAgora publie ce jour un Communiqué demandant au gouvernement de s'ateler à cinq chantiers. 


Deux éléments de blocage doivent être dépassés, pour rendre possible un tel ajustement :
-    Eviter le piège de l’expertise qui neutralise les conflits politiques. La discussion technique est essentielle mais elle ne peut occulter le débat sur les valeurs et les finalités : il s’agit de mettre en culture l’innovation en considérant les savoirs « en situation ». En clarifiant les rôles respectifs, du chercheur, de l’expert et du politique, nous souhaitons distinguer ce qui relève du débat d’experts sur les risques et du débat de valeurs sur les utilités et finalités.
-    Sortir de l’opposition stérile entre technophiles et technophobes, entre imprudents et précautionneux. Tant que nous restons sur le mode de la réactivité, nous empêchons la fondation concrète de démarches de prudence. Il nous faut inventer des organes de vigilance commune capables de réaliser des anticipations, une veille et des alertes.

Nous vivons donc un moment charnière où ces technosciences, qui remodèlent le monde de façon controversée, doivent devenir « affaire publique ». Valorisation des connaissances (notamment situées), accès à l’information (contre la dissymétrie), distinction de la place de l’expert, soutien aux pratiques prudentes et responsables, constituent autant de défis pour mettre en cohérence les attentes sociales et les investissements scientifiques et techniques. 

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Semaine de l'environnement du 20 au 27 Mars

15 Mars 2010, 19:58pm

Publié par Quetigny Environnement

Voici le lien du site pour le programme de la semaine de l'environnement :
http://public.reseaugrappe.org/programmes/progdijon.pdf

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BAC OGM : communiqué de presse

12 Mars 2010, 12:59pm

Publié par Quetigny Environnement

L’association Bourgogne Action Citoyenne OGM (BAC OGM), née en 2008 du rassemblement

de plus de 30 organisations bourguignonnes engagées sur les thématiques OGM et pesticides,

a pour mission d’informer un public le plus large possible sur les OGM et les pesticides.


C’est dans ce but que l’association BAC OGM a adressé un questionnaire aux têtes de listes

des élections régionales. Les questions reflètent les sujets décisifs pour l’avenir de l’agriculture

bourguignonne: OGM, pesticides, nanotechnologies alimentaires et santé-environnement.

Sur les 9 listes bourguignonnes, seulement 3 ont répondu à ce questionnaire:
l’Autre Gauche en Bourgogne, l’Alliance Ecologiste indépendante et Europe Ecologie Bourgogne.

L’association BAC OGM prend acte de l’absence de réponse des autres listes à

des questions pourtant cruciales concernant l’avenir de la région.
Pour consulter le questionnaire envoyé et les réponses reçues : http://bacogm.canalblog.com


Pour nous contacter :

Pascal FERTE, Président de BAC OGM : 03.86.45.40.40, pascal.fertebacogm@yahoo.fr

Magali RINGOOT, animatrice régionale de BAC OGM : 06.73.64.44.06

contact.bacogm@gmail.com

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Les ravages de l'affichage publicitaire

12 Mars 2010, 12:55pm

Publié par Quetigny Environnement

France 2, lundi 15 mars à 22 heures 05
« Complément d'enquête » consacre
son émission du 15 mars à la défiguration du paysage français
 Au programme notamment :
 
Un reportage sur les ravages de l’affichage publicitaire
tourné avec des militants de Paysages de France Midi-Pyrénées…


À voir absolument !

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Pirouette-cacahuète

2 Mars 2010, 23:38pm

Publié par Quetigny Environnement

La gazette de Mars 2010 de l'association Pirouette Cacahuète de DIJON est parue .

cliquer ici
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Pirouette Cacahuète
19C rue de Bel Air
21000 Dijon
03 80 45 92 23
contact@pirouette-cacahuete.net

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